vide grenier de l’Apepa Brumath
27 mai 2010 | 9 h 49 minBrumath : vide grenier de l’Apepa Brumath dans la cour du château (en face de la mairie) dimanche 30/05/2010 8-18 h.
Brumath : vide grenier de l’Apepa Brumath dans la cour du château (en face de la mairie) dimanche 30/05/2010 8-18 h.
ATTENTION la réforme du Lycée pour la SECONDE modifie les livres !! vérifiez bien avant de vendre/acheter !!
L’APEPA organise des Bourses aux livres appelées bourse d’échange parce qu’ elles sont GRATUITES et que les acheteurs négocient entre eux le prix des transactions qu’ils réalisent. Il nous apparaît d’ailleurs comme insupportable que l’accès à un établissement public puisse donner lieu au paiement d’un droit quelqu’il soit !
En complément, l’APEPA propose un service de fourniture de livres neufs, à travers un réseau de libraires répartis sur le territoire alsacien. L’APEPA ne réalise aucune marge et fait bénéficier les acheteurs de l’intégralité des remises négociées. Les frais bancaires et de maintenance du site Internet utilisé pour les transactions sont intégralement supportés par l’APEPA. L’APEPA réalise également la maintenance des bases de données (selon les informations qui nous sont fournies)et le suivi des commandes auprès des libraires. La commande par le site www.apepa.eu est obligatoire, vous ne pouvez pas vous présenter directement chez le libraire.
Comme la législation sur le prix du livre l’exige, seule une association de parents d’élèves peut revendre à un prix inférieur à 5% les livres achetés auprès d’un professionnel du livre. C’est pour cette raison que la cotisation à l’association est obligatoire pour bénéficier d’une remise sur le prix des livres neufs.
Si dans votre établissement, vous souhaitez organiser une bourse d’échange contactez-nous !
INTERNET – les lycéens se sont donnés le mot sur Facebook…
«Pour que Sarko ne retire pas un mois de vacances.» C’est sur ce genre de groupe Facebook que la résistance s’organise. Car si une majorité de Français se dit favorable à diminuer la durée des congés d’été, les collégiens et lycéens ne sont pas de cet avis. Une centaine d’entre eux se sont d’ailleurs rassemblés spontanément, ce lundi à Cahors, pour une manifestation organisée via le réseau social et par SMS.
Les manifestants, sans banderoles, sont partis du collège Gambetta à l’initiative d’élèves de 4e et 3e, et se sont renforcés en passant devant les lycées Gaston Monnerville et Clément Marot. Ils ont ensuite parcouru le centre-ville en scandant des slogans hostiles -voire franchement injurieux- à l’égard du chef de l’Etat, avant de se disperser sans incident.
Le ministre de l’Education, Luc Chatel, doit installer en juin une «conférence nationale» sur la question des rythmes scolaires, qui inclura la question des vacances. Aucune décision n’est arrêtée pour l’instant.
L’Institut Montaigne, un cercle de réflexion libéral, a cependant déjà proposé dans un rapport sur l’échec scolaire à l’école primaire de réduire les congés estivaux d’au moins deux semaines et de réduire le nombre des heures de classe quotidiennes en les étalant sur cinq jours, mercredi inclus.
Claire Lovisi, recteur de l’académie de Strasbourg et chancelier des universités d’Alsace, s’est rendue au collège Albert-Camus de Soufflenheim, vendredi, afin de voir fonctionner divers dispositifs pédagogiques novateurs, dont un manuel numérique en ligne.
Les élèves de 6e du collège Albert-Camus de Soufflenheim n’ont pas qu’un seul tableau dans leurs salles de classe. A côté du bon vieux tableau noir, un tableau numérique a pris place dans le cadre de « l’expérimentation du manuel numérique en ligne ». Quatre établissements alsaciens testent ce dispositif depuis la rentrée de septembre dernier.
En plus du collège de Soufflenheim, celui d’Altkirch et de Saint-Louis dans le Haut-Rhin, ainsi que le collège Erasme de Strasbourg, ont été équipés des toutes dernières technologies numériques en matière d’enseignement. L’occasion pour Claire Lovisi de rappeler que « Strasbourg est la première académie à avoir mis à disposition de chaque établissement du secondaire [collèges et lycées] un espace numérique de travail à l’intention des élèves, des professeurs et des parents ».
«Une relation sociale que les nouvelles technologies ne pourront jamais remplacer »
Parallèlement aux manuels scolaires classiques, les enseignants de Soufflenheim font ainsi appel au manuel numérique dont le contenu est projeté sur un écran. Textes, images fixes ou animées complètent et enrichissent ainsi l’enseignement dispensé. « Un véritable avantage », selon un professeur de français du collège de Soufflenheim.
Mais les élèves peuvent également expérimenter « la classe mobile » : un chariot à roulettes contenant de 12 à 15 ordinateurs portables qui rechargent leurs batteries dès que l’on ne s’en sert pas. « De cette manière, c’est l’informatique qui vient aux élèves et non les élèves qui se déplacent dans une salle informatique », explique le principal du collège, Edith Madenberg.
Dans cette autre classe de 6e regroupant des élèves dyslexiques, un enseignement adapté fait appel à un tableau interactif grâce au logiciel activ-inspire. Là, les élèves écrivent directement sur le tableau numérique, la craie blanche ayant fait place à un stylet.
Autant d’innovations qui ne relèguent pas pour autant les manières traditionnelles d’enseignement à un passé poussiéreux. « Le tableau noir n’est pas menacé à court terme, pas plus que les professeurs. L’enseignement demande une véritable relation sociale que les nouvelles technologies ne pourront jamais remplacer », estiment les inspecteurs pédagogiques Jacques Berthe, Michel Dreyer et Patrick Reeb, conseiller en nouvelles technologies.
Une expérimentation qui préfigure sans doute du visage de l’enseignement dans un avenir proche. De nouvelles technologies qui ont déjà rendu un fier service au collège Albert-Camus : un professeur bloqué à l’étranger en raison du nuage de poussières du volcan islandais a tout de même pu assurer ses cours. Grâce à l’informatique.
Afin de donner plus d’envergure à la traditionnelle bourse aux vêtements, l’association des parents d’élèves (Apepa) s’est cette année associée à la section tennis de table du cercle Aloysia. C’est donc le hall du marché et le centre socioculturel qui ont accueilli près de 150 soldeurs dimanche dernier.
Un franc succès pour cette après-midi dominicale dédiée au déstockage familial. Dans le hall du marché, 105 tables proposaient à des prix défiant toute concurrence des habits, des jouets, des articles de puériculture et autres objets du monde des enfants.
A petits prix, beaucoup d’affaires ont trouvé preneurs, certains ayant même renouvelé une partie de leur garde-robe : chemisettes à 1 ou 2 €, t-shirts à 0,50 €, chaussures à 5 €, il y avait de quoi faire le bonheur de beaucoup de parents.
Proposant des crêpes sucrées, l’Apepa affectera le bénéfice de l’opération au financement d’une journée ludique au profit des enfants de la commune.
Les adultes aussi
Pour la première fois, c’est une bourse aux vêtements adultes qui a été organisée par le ping-pong club local. 35 vendeurs avaient pris place dans la grande salle du centre socioculturel pour accueillir un public nombreux et friand de bonnes affaires.
Le marchandage y est plus âpre puisque les clients recherchent souvent des marques et des articles de mode. Malgré tout beaucoup se laissent tenter car les prix sont attractifs.
Une agréable sortie dominicale rehaussée par de la petite restauration et des gâteaux faits maison qui auront permis à la section d’engranger quelques deniers nécessaires à son fonctionnement.
La proposition de loi controversée du député UMP Eric Ciotti prévoit la suspension «immédiate» des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire répété, sur l’initiative de l’inspecteur d’académie.
Quand une mesure est jugée prioritaire par l’Elysée, les choses vont bon train. Le 20 avril, Nicolas Sarkozy annonçait une proposition de loi permettant à l’administration de suspendre le versement des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire. Dix jours plus tard, le texte était déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale, qui pourrait l’examiner à la mi-juin. «Nous devons refonder notre politique de lutte contre l’absentéisme scolaire, argumente dans l’exposé des motifs le député UMP Eric Ciotti, à l’origine de cette proposition de loi très controversée. Ce texte institue un dispositif de sanction graduée et proportionnée».
Le texte décrit précisément la procédure. Première étape : le chef de l’établissement scolaire signale à l’inspecteur d’académie les cas d’absences non justifiées d’au moins 4 demi-journées sur un mois. Dans un deuxième temps, l’inspecteur adresse un avertissement à la famille. Si l’absentéisme est à nouveau constaté au cours de la même année scolaire, l’inspecteur d’académie «saisit le directeur de l’organisme débiteur des prestations familiales qui suspend immédiatement le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l’enfant en cause».
Un rétablissement rétroactif
Le mécanisme est quasi-automatique, conformément au souhait du président de la République, car l’inspecteur «a l’obligation de saisir le directeur de la caisse d’allocations familiales». Les allocations suspendues «demeurent prises en compte pour le calcul du revenu de solidarité active». Autrement dit, le RSA ne pourra pas venir compenser les sommes perdues par la famille.
La reprise du versement n’intervient que si l’assiduité est constatée pendant au moins un mois. Le rétablissement est rétroactif, c’est-à-dire que les arriérés d’allocations sont versés, sauf en cas de nouvelles absences. Dans ce cas, «le versement est amputé d’autant de mensualités que de mois où les absences injustifiées ont été constatées».