L’APEPA vous invite à mesurer votre empreinte carbone avec le nouveau calculateur CO2 Action Carbone
23 juillet 2010 | 18 h 53 minLa fondation GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, lance un nouveau calculateur CO2 : le widget Action Carbone.
Cet outil simple d’utilisation permet de mesurer l’empreinte carbone de nos activités quotidiennes. Il est aujourd’hui exportable et personnalisable pour être diffusé gratuitement auprès du plus grand nombre, car la prise de conscience est le premier pas
vers l’action.
Le changement climatique est un enjeu majeur. Chacun y contribue, mais chacun de nous aussi a le pouvoir d’agir. Comment ? Connaître le poids de notre impact est loin d’être évident, or cela est déterminant pour comprendre et apprendre à le réduire.
Lors de sa création en 2006, le programme Action Carbone a ainsi développé son premier calculateur CO2. A destination des particuliers, cet outil a permis de mesurer les émissions associées aux consommations énergétiques des habitats et aux déplacements (avion et voiture uniquement).
Nouveautés de la rentrée à l’Université de Haute Alsace
21 juillet 2010 | 11 h 58 minParmi les grosses nouveautés de la rentrée à l’Université de Haute Alsace figure une licence Regio chimica en partenariat avec l’Université de Fribourg en Brisgau. Une première en France.
Florence Duchêne-Lacroix, chargée de mission, est rassurée : la licence Regio chimica dont elle est le pilote fait le plein d’étudiants à la rentrée. À 35 ans, cette Bretonne franco-allemande, titulaire d’une maîtrise de langues étrangères appliquées anglais, allemand, slovaque, d’un master de relations internationales avec une spécialisation sur l’Europe centrale et orientale, a déjà vu du pays durant ses études avec des séjours de longue durée en Allemagne, Grande-Bretagne, Slovaquie et Russie.
Successivement déléguée générale de la section allemande d’une association de jeunesse européenne, formatrice dans le domaine de la communication interculturelle et de la gestion de projets, spécialisée dans les relations germano-russes, puis responsable financière et gestionnaire de projets de formations pour la section allemande de l’ONG Transparency International, active dans la prévention de la corruption, elle a été recrutée par l’École de chimie de Mulhouse pour mettre en place cette licence Regio chimica.
Demande au président de Région de soutien financier aux familles d’Alsace
19 juillet 2010 | 17 h 38 minMonsieur le Président,
L’association des parents d’élèves de l’enseignement public en Alsace APEPA a eu l’occasion lors du Conseil Académique de l’Éducation Nationale du 26/06/2010, de vous renouveler son soutien dans votre action d’aide financière aux lycéens des familles les plus fragiles. Nous avons également souligné la charge supplémentaire induite par la réforme des programmes sur l’achat de manuels scolaires. Ce coût supplémentaire va se répéter pendant encore 2 ans pour ces mêmes familles et pour celles qui ne pourront pas revendre les leurs.
Nous ré-itérons donc notre demande de coup de pouce financier dès cette rentrée scolaire, d’autant que la crise économique touche encore plus les familles et que le dispositif de Prime Régionale de Scolarité n’est pas encore publié sur le site de la région Alsace.
Comme les années précédentes, l’APEPA se tient prête à relayer l’information sur le dispositif de PRS accessible sur notre site www.apepa.fr
L’APEPA continuera également d’agir pour obtenir les meilleures remises possibles auprès de professionnels alsaciens du livre et permettre ainsi aux familles d’en limiter le coût, notre action se faisant sans marge….
Nous sommes également prêt à étudier avec vos services la mise en place d’un chèque-livres (mesure exceptionnelle ??) pour payer les commandes de livres neufs incontournables cette année en seconde, à l’instar de qui a par exemple été fait en région Rhône Alpes.
Nous restons à votre disposition tout cet été pour étudier toute éventualité, voulant croire que les familles, notamment les plus vulnérables, ne peuvent pas rester sur le bord de la route.
Cordialement
Thierry LOTH
Président
Livret personnel de compétences
18 juillet 2010 | 20 h 52 min| Modalités d’utilisation à partir de la rentrée 2010 |
Un arrêté et une circulaire ont été publiés au BO du 8 juillet 2010 concernant la mise en œuvre du livret personnel de compétences et ses modalités d’utilisation.
Ce livret, qui sera utilisé à partir de la rentrée prochaine, est un outil permettant l’attestation de la maîtrise des sept compétences du socle commun. Il est également un outil permettant le suivi personnalisé des élèves.
La validation des compétences s’effectuera à trois paliers du parcours scolaire :
- palier 1 en fin de CE1;
- palier 2 en fin de CM2;
- palier 3 en fin de scolarité obligatoire.
Le livret personnel de compétences mentionne également les attestations de sécurité routière et le certificat de prévention et secours civique, qui ne sont pas nécessaires pour la validation du socle commun.
Une application numérique sera déployée dans les établissements scolaires.
Textes officiels :
- Arrêté du 14/06/2010 : Livret personnel de compétences
- Annexe : Modèle du livret personnel de compétences
- Circulaire n° 2010-087 du 18/06/2010 : Mise en oeuvre du livret personnel de compétences
- Informations sur l’application numérique sur le site Eduscol
Elections des parents d’élèves 2010-2011
18 juillet 2010 | 20 h 52 minLa note de service du 4 juin 2010 publiée au BO n° 25 du 24 juin 2010 fixe les prochaines élections des représentants de parents d’élèves aux conseils des écoles et aux conseils d’administration des EPLE les vendredi 15 et samedi 16 octobre 2010.
Emploi/Langues : En mal de bras, Freiburg lorgne sur les Alsaciens
16 juillet 2010 | 21 h 23 min« Regardez cette carte, lance tout de go Boris Gourdial dans un français impeccable, confortablement installé derrière son bureau de Geschäftsführer, au cinquième étage de l’immeuble de l’Agentur für Arbeit [N.D.L.R. : l’équivalent allemand de Pôle Emploi] de Freiburg-im-Breisgau. Vous voyez ce demi-cercle autour de Freiburg, qui englobe Emmendingen au nord et Müllheim au s ud ? C’est notre zone de compétence. Et puis il y a environ un an, nous nous sommes dit qu’au lieu de ce demi-cercle qui s’arrête contre le Rhin, il fallait considérer le cercle entier qui inclut aussi Sélestat, Colmar et Mulhouse. Bien entendu, il y a la barrière linguistique, mais nous n’en faisons pas moins partie de la même zone économique. Prenez simplement l’exemple de PSA-Mulhouse : l’usine compte plusieurs fournisseurs importants installés chez nous. Voilà ce qui fait qu’avec Pôle Emploi, nous avons une responsabilité commune. »
En France, vous n’avez pas nos soucis démographiques.
Ce discours en surprendra peut-être quelques-uns, mais ce ne sont pas que des mots, loin s’en faut.
Depuis six mois, Boris Gourdial siège même au conseil d’administration de la Maison de l’emploi et de la formation du pays de la région mulhousienne (Mef). Le lieu idéal pour faire passer un message qui lui tient particulièrement à cour : « Les Alsaciens ne sont pas assez conscients des opportunités professionnelles qui s’offrent à eux chez nous. Vous avez un chômage élevé ? Ici, il est de 4,5 %. En revanche, en France, vous n’avez pas de soucis démographiques et j’en suis content pour vous. Chez nous, dans certains Landkreiss ruraux, comme à Achern, on estime que la proportion de jeunes âgés de 16 à 18 ans a chuté de 30 % en quatre ans ! »
Conséquence quasi mécanique : dans plusieurs corps de métier (restauration-hôtellerie, métiers de bouche, mais aussi services à la personne, industrie métallurgique, électronique de précision, etc.), il est d’ores et déjà problématique de pourvoir certains postes vacants , et comme les chiffres sont têtus, le problème n’est pas près de disparaître. Au contraire : « Si on ne peut plus former des jeunes, il faut donc se tourner vers d’autres personnes. Par exemple les Alsaciens. Certains commencent à venir, mais vraiment petit à petit. » Attention tout de même : « Il ne s’agit pas de faire venir chez nous tous vos demandeurs d’emploi alsaciens, mais d’agir de façon concertée, entre Pôle Emploi, la Mef et nous. »
« Nous organisons déjà des ateliers d’information, à raison d’une ou deux fois par mois, à l’intention de demandeurs d’emploi haut-rhinois, poursuit Boris Gourdial. Et depuis peu, nous échangeons aussi des informations dans les deux sens : nous faisons parvenir à Pôle Emploi des offres de recrutement et ils nous transmettent des profils de personnes en recherche d’emploi. Trop peu d’entre elles savent par exemple que les CAP et brevets professionnels sont reconnus chez nous. »
Tout irait-il donc pour le mieux au sein de la meilleure coopération franco-allemande possible ? Pas tout à fait. La faute, sans surprise, à une baisse régulière de la germanophonie de ce côté-ci du Rhin. Un obstacle que Herr Gourdial ne sous-estime pas, mais qu’il tâche de relativiser : « Le vocabulaire technique propre à un métier – par exemple dans l’industrie – n’est pas si compliqué que cela à mémoriser. Et en tout cas, si j’avais en face de moi un demandeur d’emploi français, je lui dirais d’aller à Pôle Emploi pour demander à bénéficier d’une aide pour apprendre l’allemand. Il faut que tout le monde élargisse sa vision et s’affranchisse de ses barrières mentales. »
En somme, ne plus penser « demi-cercle », mais « cercle » tout court.
E.D.
Luc Chatel: «Il n’est pas question de remplacer la maternelle par des jardins d’éveil»
16 juillet 2010 | 20 h 31 min
Luc Chatel, le ministre de l’Education nationale, le 7 juin 2010 WITT / SIPAINTERVIEW – Le ministre de l’Education fait le bilan de l’année écoulée et détaille les dossiers de la rentrée…
Les résultats définitifs du bac sont tombés, les élèves du primaire et du secondaire sont partis en vacances, l’heure est au bilan pour le ministre de l’Education nationale. En déplacement ce vendredi dans les Bouches-du-Rhône pour signer une convention avec le Centre des monuments nationaux dans le cadre de la réforme des lycées, Luc Chatel revient sur les grands chantiers de l’année écoulée et fait le point sur les grands dossiers de la rentrée. Interview.
Vous aviez placé la rentrée 2009 sous le signe du dialogue. Avez-vous réussi à vous faire entendre de la communauté éducative, dont les rapports avec votre prédécesseur ont été houleux?
J’avais des réformes importantes à mettre en place. Tout au long de l’année, j’ai donc privilégié une méthode de concertation et de dialogue permanent. J’ai reçu à de nombreuses reprises les organisations syndicales mais aussi les fédérations de parents d’élèves et les organisations lycéennes, sur la réforme du lycée notamment. Cette réforme a d’ailleurs été approuvée par une majorité de ces dernières et validée par le Conseil supérieur de l’Education.
Elle a pourtant fait grand bruit, en particulier sur la disparition de l’histoire-géographie en terminale S…
Il y a eu une certaine volonté de caricaturer ce que nous faisions et surtout beaucoup d’incompréhension. L’objectif est de mieux répartir dans le temps les connaissances et que les terminales puissent se concentrer davantage sur leurs disciplines à fort coefficient. En revanche, en première, le nombre d’heures d’histoire-géographie passe à quatre heures.
Un mouvement de grève est d’ores et déjà prévu le jour de la rentrée. C’est assez inhabituel, non?
Oui, c’est assez rare. Les manifestations et les grèves font partie des moyens d’expression. Mais je fais confiance au sens des responsabilités et au professionnalisme des enseignants.
Ces derniers sont concernés par un autre chantier important de la rentrée: la réforme de leur formation. Vous avez vous-même reconnu que c’était un dossier «difficile». Pourquoi?
Tout changement est compliqué à organiser, d’autant qu’il s’agit là d’une année de transition. Mais cette réforme, c’est un message positif que nous envoyons aux enseignants et aux parents d’élèves. En pleine crise, on allonge la formation d’une année, en l’améliorant et en la renforçant. Ce qui entraîne une revalorisation financière de 10%, dont 200.000 professeurs en début de carrière vont bénéficier.
Malgré tout, beaucoup s’inquiètent du manque de formation professionnelle, les stages en responsabilité (seuls devant une classe) n’étant pas obligatoires en master 2, contrairement à la deuxième année d’IUFM. Pourquoi ne pas les avoir rendus obligatoires?
Ce n’est pas interdit d’améliorer le dispositif l’année d’après, on fera un bilan. En attendant, les étudiants auront au moins des stages d’observation et de pratique accompagnée et on organisera des stages de pré-rentrée.
Certains pointent aussi le manque d’encadrement…
Il y aura un «compagnonnage» renforcé jusqu’à la Toussaint, qui va leur apporter beaucoup. Et les enseignants titulaires seront aux côtés des stagiaires toute l’année.
L’autre dossier délicat de la rentrée, c’est la suppression des effectifs, 16.000 cette année ainsi qu’en 2011. Vous avez déclaré qu’ils seront trouvés «sans problème». Où ça?
Je n’ai pas dit que c’était «sans problème». Ce que je voulais dire, c’est que ça n’entraînera pas de difficultés dans l’offre éducative. On applique les règles de non renouvellement d’un fonctionnaire sur deux. L’Education, premier budget de l’Etat, ne peut s’en exonérer. C’est pourquoi j’ai voulu que nos cadres, inspecteurs d’académie, recteurs… soient associés à cette démarche.
Parmi les pistes à l’étude, figure notamment l’augmentation du nombre d’élèves par classe. Pourtant, il est plus élevé en France que la moyenne de l’OCDE*. Et plusieurs études ont prouvé que la réduction de la taille des classes avait un impact significatif sur les acquis des élèves…
Pas toutes, les études sont contradictoires. Et puis on ne peut pas raisonner en termes de moyenne nationale sur les effectifs par classe, ça ne veut rien dire. Si je voulais être provocateur, je dirais que 35 élèves dans un lycée parisien réputé, ce n’est pas un problème alors que 22 dans un collège de zone éducation prioritaire, cela peut l’être. Il faut aller vers une différenciation des moyens, comme l’a d’ailleurs préconisé la Cour des comptes. Dans le cadre de la réforme du lycée, par exemple, nous allons mettre en place un système d’apprentissage des langues par groupes de compétences homogènes car il a été prouvé que les élèves apprennent mieux dans ces conditions.
Le rapport de la Cour des comptes, comme celui de l’Institut Montaigne, tirait la sonnette d’alarme sur l’état de l’école française et attirait notamment l’attention sur le primaire, dont le budget est moins important que celui du lycée, alors que c’est là où l’échec scolaire se met en place. Avez-vous pu déjà tirer un bilan de la réforme Darcos (deux heures de soutien scolaire et réforme des programmes)?
Nous n’avons pas de bilan complet à ce jour. Mais à travers les évaluations, nous avons pu constater un très léger frémissement du niveau. Je partage les orientations de la Cour des comptes mais ses conclusions ne prennent pas encore les effets de la réforme du primaire. Par ailleurs, les efforts se poursuivent. Nous avons mis en place un dispositif de lutte contre l’illettrisme en maternelle, avec un correspondant par département et par académie.
La maternelle reste donc importante à vos yeux? Certains parents d’élèves s’inquiètent du fait qu’inscrire son enfant avant l’âge de trois ans révolu est de plus en plus difficile et craignent que les jardins d’éveil ne finissent par remplacer la maternelle. Que leur répondez-vous?
Il n’est pas question de remplacer la maternelle par des jardins d’éveil. La maternelle, c’est une des réussites de notre système éducatif, beaucoup de choses s’y passent. Mais comme le prévoient les lois Jospin et Fillon, les inscriptions avant l’âge de 3 ans sont réservées aux zones d’éducation prioritaire et aux zones rurales isolées. Après, c’est en fonction des places disponibles. La maternelle, ce n’est pas une garderie.
Vous avez mis un accent particulier sur la sécurité à l’école cette année, en lançant des Etats généraux. Pour quelle raison?
C’était un chantier de fond. L’école est le reflet de notre société mais il faut faire en sorte qu’elle soit un lieu pacifié et qu’on n’y importe pas des éléments de violence extérieurs.
Avez-vous eu déjà des retours par rapport au «doublement des effectifs» des équipes mobiles de sécurité dans certaines académies?
Oui, nous avons de très bonnes remontées, alors que les avis étaient très réservés au départ. Elles se sont totalement intégrées dans le dispositif, en prévention ou après un évènement. Nous avons vraiment cherché à mettre en place une politique globale de lutte contre la violence, avec la sécurisation des établissements au cas par cas mais aussi avec la formation des futurs enseignants et aussi des chefs d’établissements. Ils ont suivi un séminaire de gestion de crise, avec des jeux de rôle. J’ai par ailleurs commandé un rapport au criminologue Alain Bauer sur les sanctions à l’école et toute une réorganisation du dispositif doit être présentée à la rentrée au Conseil supérieur de l’éducation. L’objectif est d’en finir avec l’exclusion et de proposer des sanctions progressives et éducatives, comme des travaux d’intérêt général au sein du lycée.
La lutte contre l’absentéisme scolaire, elle, passe par une sanction financière. Etes-vous convaincu que traiter cette question en touchant au portefeuille des Français va régler le problème?
L’absentéisme est un vrai fléau avec 7% d’élèves concernés. Mais la suspension des allocations familiales, qui sont restituées en cas de retour à la normale, n’est pas le seul outil. Nous avons aussi créé 5.000 postes de médiateurs scolaires pour faire le lien avec les parents.
Il n’y a pas que les élèves, d’ailleurs, qui soient concernés par l’absentéisme. Les enseignants aussi. Récemment, 132 recours ont été déposés au tribunal administratif de Montreuil pour protester contre les non-remplacements d’enseignants absents. Allez-vous prendre des mesures à ce sujet?
Oui, nous revoyons complètement le système de remplacement à la rentrée. Pour commencer, nous mettons fin au délai de carence qui était de 14 jours. Dès le premier jour, le principal peut faire une demande auprès du responsable des remplacements dans son académie. Chacune d’entre elles devra disposer d’un vivier complémentaire de remplaçants, des contractuels qui pourront être de «jeunes» enseignants retraités, ou des étudiants en fin d’études qui se destinent à l’enseignement.
Ne craignez-vous pas les critiques sur la qualité des remplacements, assurés par des étudiants non diplômés?
On ne peut pas me reprocher que les étudiants n’aient pas assez d’expérience alors qu’il n’y a pas assez de remplaçants! On va aussi assouplir le système inter-académique afin qu’un professeur de maths disponible dans l’académie de Versailles par exemple puisse effectuer un remplacement dans l’académie de Paris.
Les élèves sont en vacances mais celles-ci seront peut-être bientôt réduites. Où en sont les travaux du comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires?
Il s’est réuni de nouveau fin juin et ses travaux vont reprendre à la rentrée. Je vais me rendre au Danemark pour étudier l’organisation des rythmes scolaires dans ce pays.
* 22,6 élèves par classe en primaire et 24,3 dans le secondaire en France en 2007, contre 21,4 et 23,9 élèves en moyenne dans l’OCDE, l’organisation de coopération et de développement économiques.
Atelier théâtre pour enfants A PARTIR DU MERCREDI 8 SEPTEMBRE 2010
13 juillet 2010 | 13 h 22 minVotre enfant aime le théâtre, il rêve de monter sur les planches, jouer des personnages, émouvoir, créer, se déguiser… Renato Spera, comédien et metteur en scène professionnel, anime l’ atelier. Avec lui, les enfants découvriront les techniques théâtrales grâce à des jeux théâtraux : Initiation, jeux d’ écoute et de rythme, expressions corporelles, improvisations, découverte des émotions, création de personnages, découverte de textes afin de créer un spectacle. Tarif : 70 Euros le trimestre. Renseignements et inscriptions : Théâtre de la Carambole-Renato Spera- 06/82/61/81/71 et 03/89/54/34/87 E-mail : theatre.carambole@orange.fr site : www.theatrecarambole.fr
Résultats du Baccalauréat 2010
12 juillet 2010 | 20 h 08 minRésultats provisoires avant la session de septembre
Baccalauréat général
| Série | Inscrits | Présents | Admis | Ajournés | % | Evolution/2009 |
| L |
1 175 |
1 159 |
1 050 |
109 |
90,6% | - 2,2% / 92,8% |
| ES |
2 783 |
2 761 |
2 518 |
243 |
91,2% | - 0,4% / 91,6% |
| S |
4 716 |
4 682 |
4 338 |
344 |
92,7% | + 0,2% / 92,5% |
| Total |
8 674 |
8 602 |
7 906 |
696 |
91,9% | - 0,3% / 92,2% |
Les mentions
|
très bien |
bien |
assez bien |
total |
|||||
| série |
2010 |
2009 |
2010 |
2009 |
2010 |
2009 |
2010 |
2009 |
| L |
68 |
73 |
165 |
191 |
279 |
372 |
512 |
636 |
| ES |
108 |
125 |
336 |
387 |
792 |
835 |
1 236 |
1 347 |
| S |
551 |
531 |
911 |
984 |
1 267 |
1 254 |
2 729 |
2 769 |
| total |
727 |
729 |
1 412 |
1 562 |
2 338 |
2 461 |
4 477 |
4 752 |
Baccalauréat technologique
| Série | Inscrits | Présents | Admis | Ajournés | % | Evolution/2009 |
| STI | 1 217 | 1 195 | 1 015 | 180 | 84,9% | + 6,2% / 78,7% |
| STL | 335 | 323 | 279 | 44 | 86,4% | - 1,4% / 87,8% |
| ST2S | 689 | 682 | 580 | 102 | 85,0% | - 4,6% / 89,6% |
| STG | 2 215 | 2 160 | 1 817 | 343 | 84,1% | = |
| Hôtellerie | 101 | 99 | 96 | 3 | 97,0% | + 4,6% / 92,4% |
| Total | 4 557 | 4 459 | 3 787 | 672 | 84,9% | +0,9% / 84,0% |
Les mentions
|
très bien |
bien |
assez bien |
total |
|||||
| série |
2010 |
2009 |
2010 |
2009 |
2010 |
2009 |
2010 |
2009 |
| STI |
27 |
31 |
142 |
132 |
342 |
282 |
511 |
445 |
| STL |
10 |
9 |
40 |
38 |
111 |
93 |
161 |
140 |
| ST2S |
4 |
0 |
24 |
27 |
105 |
169 |
133 |
196 |
| STG |
5 |
4 |
91 |
74 |
464 |
457 |
560 |
535 |
| Hôtellerie |
3 |
1 |
8 |
15 |
46 |
27 |
57 |
43 |
| total |
49 |
45 |
305 |
286 |
1 068 |
1 028 |
1 422 |
1 359 |






