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La rentrée sera bilingue

28 août 2010 | 15 h 26 min

Jeudi matin, le collège de la Largue à Seppois-le-Bas ouvrira une section bilingue franco-allemande. C’est l’épilogue d’un bras de fer qui depuis 2003 opposait les parents d’élèves et les élus d’un côté et l’Education nationale de l’autre.

A partir de cette rentrée le collège de la Largue à Seppois-le-Bas proposera une section bilingue franco-allemande. (Photo DNA)zoom

A partir de cette rentrée le collège de la Largue à Seppois-le-Bas proposera une section bilingue franco-allemande. (Photo DNA)

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« Chat échaudé craint l’eau froide » : Jean-Jacques Schloesslen, maire de Largitzen et président du syndicat intercommunal des affaires scolaires et culturelles du collège (SIAC), restait hier matin prudent. « Nous ne possédons pas pour l’instant de confirmation écrite de l’ouverture du cursus bilingue pour cette rentrée », expliquait l’élu, préférant dès lors adopter une posture version Saint-Thomas. « Je le croirai quand je le verrai ». Un positionnement d’autant plus compréhensible que ces jours derniers, cette non-confirmation écrite de la part de l’Education nationale alimentait la rumeur : l’ouverture d’une section bilingue avorterait une nouvelle fois.
Mais il n’en est rien. Hier après-midi, Emmanuelle Hardy, la principale du collège ne laissait planer aucun doute. « Oui, un cursus bilingue ouvrira à la rentrée en classe de 6 e. Six élèves y sont inscrits à l’heure actuelle. Neuf heures de cours seront assurées en allemand : quatre de langue et culture allemandes, deux heures d’histoire, deux heures de mathématiques, une heure de techno. Le reste, soit dix-neuf heures au maximum, le sera en français ». Toujours hier après-midi, l’inspectrice d’académie en personne, Maryse Savouret, faisait savoir que les élus et les parents inquiets pouvaient se tranquilliser. « L’ouverture d’un cursus bilingue est acquise depuis le 2 juin ». Et rien n’a changé depuis.

Sept ans de procédure et de polémique

Cette ouverture marque la fin d’une longue polémique démarrée en 2003. Cette année là, les premiers enfants scolarisés en classe bilingue dans le premier degré devaient intégrer la 6 e. A l’époque, l’Education nationale refuse d’ouvrir un tel cursus au collège de Seppois-le-Bas et renvoie les élèves de la vallée de la Largue vers le collège d’Altkirch, seul établissement sundgauvien à proposer ce type d’enseignement. Les parents d’élèves crient alors au scandale, dénonçant l’obligation faite ainsi aux élèves de se lever aux aurores, de voyager en autobus en compagnie des lycéens et d’abandonner leurs copains. Plusieurs élus locaux et associations de défense du bilinguisme accusent l’Education nationale de « vouloir tordre le cou à la filière bilingue », cette non-continuité du cursus entre le primaire et le collège démotivant fortement les parents de jeunes enfants tentés par cette filière. Manifestations, lettre ouverte, pétition, rien n’y fera, l’Education nationale ne variera pas sa position d’un iota. Pour l’institution, la continuité est assurée à Altkirch et se déplacer de Seppois vers Altkirch est tout ce qu’il y a de plus normal. L’affaire prend une tournure juridique en 2005. Un couple de parents de Saint-Ulrich assigne l’Education nationale au tribunal administratif de Strasbourg. Les époux Rysak dénoncent justement cette « non-continuité de l’enseignement bilingue », notion entre-temps reprise dans une convention liant l’Education nationale et les collectivités locales d’Alsace qui mettent la main au porte-monnaie pour soutenir la filière franco-allemande. L’association des parents d’élèves de l’enseignement public d’Alsace (APEPA) et « Culture et bilinguisme – Schickelé Kreis », s’associent au recours déposé par les parents. Mais les juges trancheront en faveur de l’Education nationale, estimant la continuité assurée par le collège d’Altkirch.

Francis Demuth : « redynamiser toute la filière »

Suivra une longue période de statu quo qui eut pour effet de saper la filière en primaire au grand dam des élus qui ne cessèrent de fustiger l’Education nationale pour son « immobilisme ».
« Il a fallu près de dix ans pour obtenir gain de cause. Pendant toutes ces années on nous a considéré comme des pestiférés », grondait hier encore Francis Demuth, maire de Seppois-le-Bas, toutefois soulagé de constater que « le vent tourne ». Selon lui, la diminution de l’emploi frontalier sundgauvien en raison de la non maîtrise de l’allemand n’est sans doute pas étrangère à cette évolution positive du bilinguisme scolaire, notion aujourd’hui prise en considération jusque dans les hautes sphères de l’Education nationale. Lors d’un déplacement sur l’île de la Réunion la semaine dernière où l’école a déjà repris, le ministre Luc Chatel a ainsi parlé des classes bilingues franco-créole comme « d’un élément de la lutte contre l’illettrisme ».
Pour le maire de Seppois-le-Bas, l’existence d’une section bilingue au collège « devrait maintenant redynamiser toute la filière depuis la maternelle ».

Julien Steinhauser

Au collège de Seppois, la rentrée des enseignants se fera mercredi 1er septembre à 9 h ; celle des élèves de 6 e jeudi 2 septembre à 8 h ; et celle des élèves de 5 e, 4 e et 3 e vendredi 3 septembre à 8 h

ABIBAC scientifiques, lettre à Madame le recteur de l’Académie de Strasbourg

27 août 2010 | 17 h 00 min

Madame le recteur,

Lors de notre réunion du 26/06/10 vous nous avez informés de l’absence officielle de filière ABIBAC scientifique.

Or il se trouve que l’examen de l’article 9 de l’Arrêté du 2 juin 2010 relatif à la double délivrance du diplôme du baccalauréat et du diplôme de la Allgemeine Hochschulreife stipule qu’« A compter de la session 2013 de l’examen du baccalauréat général, dans le cadre de l’Abibac : les candidats de la série scientifique subissent l’épreuve spécifique d’histoire-géographie en fin de classe terminale ».

Cet article montre bien que le législateur a prévu le cas des candidats à l’Abibac dans la série scientifique.

Nous souhaitons dès lors que soit précisé aux élèves inscrits en 2° Abibac qu’ils pourront dans l’Académie de Strasbourg s’orienter en 1°S Abibac s’ils le souhaitent et si leurs résultats scolaires le permettent.

Cette approche, complétée par la cartographie que nous avons réclamée, voire une page dédiée sur le site de l’Académie, permettra certainement d’améliorer le recrutement sur les lycées où le taux de pression qui sera publié par M.Barbacci, est inférieur à 1.

Dans l’attente de votre soutien au renforcement de cette filière, où les lycéens alsaciens pourront développer leurs capacités linguistiques, je vous prie d’agréer Madame, l’expression de mes sentiments distingués.

Thierry LOTH

Président

Programme d’études en Allemagne (PEA), formation à l’enseignement bilingue pour professeurs d’histoire et géographie

26 août 2010 | 12 h 44 min
Organisé dans le cadre d’une coopération entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le ministère de l’Éducation du Land de Hesse, et financé par le ministère des Affaires étrangères français, ce programme offre la possibilité aux professeurs d’histoire et géographie, qu’ils soient stagiaires ou titulaires en 1ère ou en 2ème année, d’effectuer trois mois de formation pratique et pédagogique en Allemagne (janvier – mars 2011).
Ce programme vise à former ces jeunes professeurs du second degré à l’enseignement en langue allemande d’une partie du programme français de leur discipline, et ce, en particulier, dans les établissements d’enseignement secondaire qui proposent un enseignement bilingue (notamment les sections européennes d’allemand et les sections conduisant à la délivrance simultanée du baccalauréat et de l’Abitur).
Les candidats présentés par leur rectorat à la rentrée 2010 et retenus par une commission de sélection franco-allemande seront accueillis à l’université de Francfort-sur-le-Main. Durant cette période, leur remplacement sera assuré par les académies concernées.
À Francfort-sur-le-Main, les professeurs participant à ce programme effectuent un stage d’enseignement au sein d’un lycée et suivent en parallèle un programme de formation spécifique à l’université, orienté d’après leur discipline et complété par des cours de perfectionnement en allemand, sous la responsabilité d’un tuteur allemand.
Durée du stage
3 mois (1er janvier 2011 au 31 mars 2011) – Aucune prolongation n’est possible.
Conditions de candidature
Être admis aux épreuves théoriques du Capes ou à l’agrégation d’histoire et géographie 2010 ou avoir été titularisé comme professeur d’histoire et géographie en 2010 ou 2009.
Aide financière
307 euros par mois. L’assurance maladie accident est à la charge du candidat.
Connaissance de l’allemand
De bonnes connaissances de l’allemand, correspondant au niveau B2-C1 du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), sont exigées. Tous les candidats doivent obligatoirement justifier de ce niveau en joignant à leur dossier de candidature le formulaire du DAAD.
Candidature en ligne
Sur le site Internet http://paris.daad.de (rubrique « Bourses »)
Renseignements
DAAD – Office allemand d’échanges universitaires, Kilian Quenstedt, 24, rue Marbeau, 75116 Paris, téléphone 01 44 17 02 38, fax : 01 44 17 02 31, mèl : profs-stagiaires@daad.de
Date limite de dépôt des dossiers : 15 octobre 2010

Candidats admis au concours de recrutement des inspecteurs de l’Éducation nationale – année 2010

26 août 2010 | 12 h 38 min

Par arrêté du ministre de l’Éducation nationale en date du 6 juillet 2010, les fonctionnaires admis au concours de recrutement des inspecteurs de l’Éducation nationale, à la session 2010, dont les noms suivent, sont nommés, pour une période d’un an à compter du 1er septembre 2010, inspecteurs de l’Éducation nationale stagiaires. On y trouve 4 alsaciennes. http://www.education.gouv.fr/cid52858/mend1000723a.html

Des professeurs mal à l’aise avec la discipline

26 août 2010 | 8 h 03 min

par Natacha Polony 25/08/2010

«On explique que toute sanction doit être éducative. Les bonnes vieilles lignes d’écriture sont interdites. Or une sanction, pour être efficace, n’a pas forcément besoin d’être intelligente» explique Claire Mazeron.(Crédits photo : Le Figaro)

Le comportement des élèves a changé et les professeurs sont parfois ont parfois du mal à asseoir leur autorité

Il y a les actes graves, ceux qui nourrissent les rubriques de faits divers, les agressions contre des professeurs ou des élèves, et puis il y a les petites infractions de tous les jours, bavardages répétés, remarques insolentes ou remises en question de l’autorité de l’enseignant. Ce sont ces tensions quotidiennes qui minent l’école et rongent peu à peu les professeurs.

«Nous sommes confrontés à des jeunes qui ne respectent plus rien, et qui nous le font sentir, témoigne Élise, professeur en Seine-et-Marne depuis cinq ans. Et quand je suis passée à l’IUFM, on m’a expliqué que toute sanction était un échec de ma pédagogie. Ça n’aide pas à trouver la bonne attitude face à un élève qui vous lance: “De toute façon, votre punition, je ne la ferai pas, et vous n’avez pas le droit de me parler comme ça”.» Des travaux de chercheurs en sciences de l’éducation expliquent que, lorsque le professeur sanctionne un élève, il est «juge et partie» puisqu’il énonce la sanction alors qu’il «est impliqué dans un conflit interpersonnel avec l’élève». Une conception de la hiérarchie entre maître et élève qui n’aide pas les jeunes professeurs à asseoir leur autorité.

Car l’ensemble des personnels le ressent: les comportements des élèves ont évolué, tout comme la mentalité de leurs parents et leur rapport à l’école. «J’ai encore reçu il y a quelque temps une lettre de parents indignés, reconnaît Philippe Vrand, président de la fédération de parents PEEP. Leur fils avait tagué le mur de la cantine et ils ne comprenaient pas qu’il soit sanctionné. Pour que ça marche, il faut que le discours soit le même du côté des parents et de l’école. Mais il est normal qu’un parent essaye de protéger son enfant.» Cette conception de la protection, pourtant, met à mal une autorité des professeurs que les mêmes parents jugent eux-mêmes insuffisante, comme le rappelait encore un récent sondage.

«On en perd toute efficacité»

«Les incidents lourds, nous savons les traiter, explique ainsi Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN, le principal syndicat de chefs d’établissement. Mais pour les transgressions plus minimes, qui sont la très grande majorité, c’est plus flou. À répéter trop souvent une sanction face à une infraction moyenne, on en perd toute efficacité.» D’où la demande du syndicat d’introduire la notion de sursis, pour pouvoir infliger des peines très lourdes comme une épée de Damoclès sur la tête des élèves.

Pour Claire Mazeron, vice-présidente du Snalc, deuxième syndicat chez les professeurs de lycée, «on explique que toute sanction doit être éducative. Les bonnes vieilles lignes d’écriture sont interdites. Or une sanction, pour être efficace, n’a pas forcément besoin d’être intelligente. Elle doit être pénible. On n’utilise plus non plus les retenues sous prétexte que cela oblige les élèves à revenir. Mais c’est le but!».

Pour la syndicaliste, les professeurs sont souvent pris entre des parents revendicatifs et une administration qui ne veut pas faire de vagues. Mais la source des tensions, selon elle, se trouve sans doute dans la présence au collège d’élèves dont les lacunes leur interdisent de comprendre le sens de l’école. C’est à cela qu’il faut répondre.

Assurances scolaires

25 août 2010 | 13 h 07 min

Chaque année à l’approche de la rentrée des classes, les parents d’élèves doivent songer à souscrire une assurance scolaire pour leurs enfants. Entre brochures distribuées par les associations de parents d’élèves et offres promotionnelles des grandes compagnies, il est parfois difficile de s’y retrouver. News Assurances vous explique quelles sont les différentes manières de couvrir son enfant.

Après le premier jour de classe, la plupart des enfants rentrent à la maison avec une brochure pour la souscription d’une assurance scolaire. Ces dernières sont distribuées par les associations de parents d’élèves en partenariat avec certaines compagnies d’assurances ou mutuelles.

Très souvent, les parents d’élèves ont tendance à croire que l’assurance scolaire n’est valable que lorsqu’ils remplissent ces formulaires. Pourtant, il existe d’autres méthodes pour protéger son enfant lors de sa scolarité. « Aujourd’hui, les canaux sont multiples », explique Edgard Mathias. « Le canal traditionnel, c’est celui de l’école, c’est à dire à la suite de la distribution règlementaire qui se fait au moment de la rentrée. Le parent dispose d’un bulletin de souscription, partant de là, il a aussi différents possibilités qui lui sont offertes. Il peut soit se rendre dans l’agence la plus proche en ce qui nous concerne, ou alors souscrire l’assurance scolaire par téléphone ou bien encore par internet. En période de rentrée, il y a même certaines offres promotionnelles mises à disposition par ce mode de souscription » ajoute-il.

L’important c’est que l’élève soit couvert dès le premier jour par une garantie responsabilité civile et une garantie individuelle accident. Fréquemment, les parents ignorent que leur contrat multirisque habitation comporte une RC, et que certains contrats « garantie des accidents de la vie » (GAV) ou « individuelle accident corporel » assurent l’enfant lorsqu’il est victime d’un accident où qu’il soit. Ils souscrivent donc plusieurs fois le même type de garanties, ce qui peut les pénaliser et surtout leur coûter cher.

Chacun est bien évidemment libre de protéger son enfant auprès de l’assureur qui lui convient. A cette période de l’année les offres d’autres compagnies, dont l’assurance scolaire n’est pas forcément la « spécialité », fleurissent. Elles proposent aussi une assurance scolaire proprement dite, ou des garanties diverses couvrant les enfants à l’école.

« Aujourd’hui nous assurons 3 millions d’élèves en France, essentiellement en maternelle et en classes élémentaires », déclare Edgard Mathias. « L ’assurance scolaire est notre cœur de métier, mais d’autres assureurs ont depuis 20 ans ajouté l’appendice « assurance scolaire » à leurs offres pour fidéliser leurs sociétaires », ajoute-t-il en laissant penser que le côté commercial l’emporte parfois sur le bien être de l’assuré.

Que ce soit sur papier, par téléphone, par internet, en agence où inclues dans des contrats déjà existants, les méthodes de souscriptions d’une assurance scolaire sont aujourd’hui multiples. Chacun est libre de procéder comme il l’entend, tant que son enfant est protégé. Il faut savoir que chez les 8-15 ans, le risque d’accidents est important. Selon la 1° compagnie d’assurance, près de 58 % d’entre eux ont lieu dans le cadre scolaire.

L’APEPA vous recommande l’assurance de la Banque Populaire d’Alsace en envoyant vos coordonnées/demande d’information par courrier non affranchi à Banque Populaire d’Alsace – Libre réponse 97218 – 67059 Strasbourg Cedex

La rentrée moins chère avec la section Apepa de Rosheim

24 août 2010 | 22 h 44 min

La section APEPA du canton de Rosheim organise sa  3°BOURSE AUX ARTICLES DE SPORT

une collecte le matin de 09h à 11h30

Une vente l’après-midi de de 13h30 à 16h30

paiement et retours des invendus le soir de 18h00 à 19h00

Rendez vous dans les Halles au Marché à Rosheim le 04/09/2010

règlement de la bourse

A la veille de la rentrée, l’apepa renforce son site de bourse aux livres gratuit pour commander ses livres neufs et d’occasion pour le lycée

24 août 2010 | 10 h 40 min

L’APEPA met à disposition de tous les les lycéens alsaciens un site de commande de livres neufs et occasion. Le service est gratuit pour les membres et permet d’obtenir des réductions jusqu’à 20% sur les livres neufs http://www.apepa.eu et plus pour les occasions selon disponibilités de chaque libraire.

Le retrait des livres s’effectue chez un libraire de proximité choisi lors de la commande. La liste des libraires possibles est visible sur ICI La liste des manuels peut être consultée par lycée sur http://www.apepa.eu en sélectionnant les livres dans la fenêtre Etablissements Ainsi l’APEPA n’effectue pas de revente. Elle laisse cette initiative aux professionnels libraires partenaires qui pratiquent ainsi de l’occasion. Vous trouverez les ces libraires après avoir rédigé votre commande sur http://www.apepa.eu

Ce site est ouvert toute l’année scolaire mais pour la rentrée, il ne faut plus tarder !

L’APEPA est la plus ancienne des associations des parents d’élèves en Alsace. Elle milite pour un accès à tous les alsaciens à :

  • un enseignement des langues vivantes de qualités (bilingue, bilangue, abibac)
  • une pratique quotidienne du développement durable
  • une éducation à la paix et à la non violence
  • l’utilisation des nouvelles technologies pour réduire le poids du cartable
  • l’introduction du BIO dans toutes les cantines alsaciennes
  • un enseignement religieux choisi

* apepa.eu ou apepa.fr
* Thierry LOTH, Président
* info@apepa.fr
* 03.88.24.25.26

Ruptures de stock pour les nouveaux manuels scolaires de seconde?

24 août 2010 | 10 h 00 min

Les nouveaux manuels scolaires de seconde, tous renouvelés cette année en raison de la réforme des lycées, risquent de connaître des ruptures de stock, les familles et les régions s’inquiétant du surcoût généré par l’achat de ces livres.

A la rentrée, les classes de seconde auront de nouveaux manuels scolaires, en raison de la réforme du lycée et de la mise à jour des programmes d’enseignement. Entre 470.000 et 500.000 élèves sont concernés.

«Des ruptures de stock sont possibles sur certains titres»

«On est prêts», a déclaré Pascale Gélébart, porte-parole de l’association Savoir livre, qui regroupe tous les éditeurs scolaires – Belin, Bordas, Hachette, Hatier, Magnard et Nathan. Malgré la publication tardive des nouveaux programmes de seconde, «tous les manuels sont imprimés et en cours de routage pour toutes les disciplines», a-t-elle ajouté. Mais il y a une inconnue: les tirages prévus par les éditeurs seront-ils suffisants pour servir à temps toutes les demandes?

«On a les stocks pour aborder la rentrée mais pas la visibilité suffisante pour savoir combien d’ouvrages exactement il fallait tirer», explique Pascale Gélébart. Les prévisions de tirage des éditeurs sont établies en fonction des estimations de marché mais «nul n’est à l’abri d’un succès et des ruptures de stock sont possibles sur certains titres», ajoute-t-elle.

Entre 240 et 250 euros la collection complète

Les nouveaux programmes de seconde sont parus tardivement cette année à la suite de la réforme des lycées. Exceptionnellement, les professeurs vont devoir choisir leurs manuels en septembre, et non pas en juin. «Dès que les choix seront connus, les manuels des élèves seront expédiés en fonction des stocks disponibles et les éditeurs déclencheront – si nécessaire – des impressions complémentaires pour livrer courant octobre les ouvrages à l’ensemble des élèves», a assuré le Syndicat national de l’édition (SNE).

Les parents d’élèves et les régions ont dénoncé le coût de ce chambardement, souhaitant l’échelonnement du renouvellement des manuels afin que la gratuité assurée grâce aux régions puisse continuer. Le ministère de l’Education … évalue entre 240 et 250 euros par élève entrant en seconde le coût d’une collection complète de manuels.

«Les familles ne sont pas démunies face à ce type d’achat»

Un coût appelé à se répéter trois ans de suite pour les mêmes élèves car, après la seconde, la réforme des lycées s’appliquera à la première en 2011 et la terminale en 2012. Et pour les lycéens concernés, il ne sera même pas possible de revendre d’occasion leurs manuels devenus obsolète. Les régions cherchent alors des solutions pour aider les familles les plus démunies.

Elles ont «dans leur quasi totalité mis en place une politique active de financement des manuels qui va de 70 euros au financement du total de la collection pour certaines régions», a déclaré ce lundi le ministre de l’Education, Luc Chatel, lors d’un déplacement dans un lycée parisien. Il a cherché à rassurer les parents d’élèves, les élèves et leurs professeurs en soulignant qu’«ils auront bien à leur disposition toutes les ressources pédagogiques nécessaires pour la rentrée», que ce soit sous forme papier ou numérique. Citant l’allocation de rentrée scolaire et diverses aides, il a assuré que «les familles ne sont pas démunies face à ce type d’achat».

AFP

——

L’APEPA indique qu’elle fait intégralement confiance à ses libraires partenaires pour assurer l’approvisionnement des commandes qu’elle a transmis ou transmettra pour le compte de ses adhérents.

L’Art de la Relation,chemin d’ouverture à soi, à l’autre…

8 août 2010 | 21 h 10 min

SEPTEMBRE

* Formation : Auto-tipi avec Pascale Molho
Tipi : Technique d’Identification sensorielle des Peurs Inconscientes. Cet apprentissage permet d’accéder à sa mémoire sensorielle et complète bien le processus d’auto-empathie de la CNV.
Jeudi 16 septembre : 9h30 à 17h30 chez moi
Pré-requis : 4 jours de CNV . Information et inscription chez Pascale : voir PJ
* Formation : CNV Se libérer de nos croyances limitantes avec Pascale Molho
Vendredi 17 et samedi 18 à Froeningue (68)
Pré-requis : 4 jours de CNV . Inscription : Pascale Bart : secrétariat-MGPM@orange.fr

OCTOBRE
* Conférence-Atelier de Présentation de la Communication NonViolente (CNV)
(CNV) Processus de Marshall Rosenberg
Mercredi 20 octobre à 18h30 à l’UP Mulhouse
* Stage : Éveil de notre clown intérieur (pré-requis : 2 / 4 jours de CNV souhaités)
Du Samedi 23 (14h) au mercredi 27 octobre(17h)
Stage en résidentiel au Chant de la Source : www.au-chant-de-la-source.com

NOVEMBRE
***Nouvelle date pour la session 1
* Formation : Pratique de Communication Consciente (CNV)
Se familiariser avec le processus – Expression authentique à l’aide des 4 étapes
Samedi 6 et dimanche 7 novembre, près de Molseim (67) chez Christine Wagner
* Stage : Vivre en son Royaume
Du vendredi 26 (14h) au dimanche 28 novembre (17h)
Stage en résidentiel au Chant de la Source : www.au-chant-de-la-source.com

DÉCEMBRE
* Stage : Corps en mouvement… Célébrer la vie…
Du samedi 18 décembre (14h) au mardi 21 décembre (17h)
Stage en résidentiel au Chant de la Source : www.au-chant-de-la-source.com

INFO-INSCRIPTION : Je vous invite à vous inscrire dès que vous aurez pris votre décision. Le nombre de participants est limité à 12 personnes par stage. Le stage a lieu à partir de 6 / 8 personnes inscrites. Une fiche détaillée par stage est également à votre disposition (Bulletin d’inscription, contenu, horaires, tarifs), sur demande.

par  Sylvie Braun
Accompagnatrice de Vie
9 rue Saint-Jean – 68460 Lutterbach – 03 89 57 39 67

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