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Relance de l’apprentissage : le remède choc de Fillon

Publié le 19 janvier 2017 par admin

L’apprentissage en France selon François Fillon ? C’est simple, résume Pierre Danon, qui a travaillé le dossier dans son équipe de campagne : « On a tout faux. » Ce constat sans fard, le candidat Les Républicains aura l’occasion de le mettre en avant ce jeudi à l’occasion d’un déplacement dans l’Ain. Par prudence, aucun objectif quant au nombre d’apprentis visés en cas de victoire à l’élection présidentielle du candidat de la droite ne sera mis en avant, le quinquennat Sarkozy (pas plus que celui de François Hollande) n’ayant tenu ses promesses en la matière. Ce qui n’empêchera pas l’ex-Premier ministre de marquer sa volonté de redonner une « dynamique extrêmement forte » à ce dispositif. Quitte pour cela, à préconiser la mort de certains « symboles » et lâcher une bombe au ministère de l’Education nationale.

Pour François Fillon en effet, si l’apprentissage fait pâle figure en France par rapport à l’Allemagne ou la Suisse, c’est avant tout parce qu’il a été construit par l’Education nationale et non pas par le monde professionnel. Premier remède : affirmer haut et fort qu’il s’agit d’une voie d’excellence pour décrocher un travail. La gauche ne dira pas le contraire, mais risque d’accueillir plus fraîchement les autres propositions des Républicains.

Détacher des élèves de l’Education nationale

La plus explosive tient aux 1.500 lycées professionnels qui accueillent près de 666.000 élèves. François Fillon préconise de les détacher de l’Education nationale pour en confier la gestion aux régions et aux branches professionnelles, lesquelles ont déjà la charge des centre de formation en alternance, les CFA. Interpellée récemment sur ce sujet à l’Assemblée, Najat Vallaud-Belkacem a eu l’occasion de critiquer cette proposition, qui, selon elle, aboutirait aussi à «  régionaliser les diplômes ». Le programme du candidat Fillon a paré le coup en prônant de placer les référentiels de formation au sein d’une commission nationale sous tutelle du ministère de l’Education nationale, mais – là encore – en y associant étroitement branches et partenaires sociaux.

De quoi faire sauter les principaux freins à l’apprentissage ? Oui, estime un haut responsable régional pour qui les objectifs des rectorats sont de remplir leurs lycées, quand ceux des régions portent sur l’emploi, pas sûr que cela change la donne tempère un acteur de la formation, qui se demande en quoi une région sera plus efficace qu’un rectorat. « C’est un choix politique, avance-t-il, mais la vraie question est de savoir si l’on veut faire de l’apprentissage une vraie filière de formation initiale ou un instrument d’une politique de l’emploi. » François Fillon préconise aussi d’aligner le droit du travail des apprentis sur celui des salariés. En la matière, estime Béatrice Pola, avocate associée du cabinet d’avocats Proskauer, le problème vient surtout des modalités « très contraignantes » de rupture de contrat. Le candidat de la droite à l’Elysée vise aussi une exonération totale des charges patronales sur les contrats en alternance. La mesure, estimée à 765 millions, serait financée par la suppression des emplois d’avenir et contrats de génération. Elle concernerait essentiellement les contrats de professionnalisation, les contrats en apprentissage étant déjà quasiment exonérés..

Alain Ruello, Les Echos
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